1)   INTRODUCTION:

François Doyon La Rochelle:

Bienvenue à Sujet Capital, un Balado mensuel à propos de la gestion passive de portefeuille et de la planification financière et fiscale pour les investisseurs à long terme.

Vos hôtes pour ce Balado sont James Parkyn et moi-même François Doyon La Rochelle, tous deux gestionnaires de portefeuilles avec PWL Capital.

Au programme aujourd’hui pour l’épisode #88 :

Nous passerons en revue l’univers changeant des FNBs pour 2025 et ce qu'il nous a appris sur l'innovation, le bruit ambiant et la nécessité de rester discipliné.

Bonne écoute !

2) LA FOLIE DES FNB : CE QUE 2025 NOUS A APPRIS SUR L’INNOVATION, LE BRUIT DU MARCHÉ ET LA DISCIPLINE :

François Doyon La Rochelle :

Dans le podcast d’aujourd’hui, on va se plonger dans le paysage des FNB après une année mouvementée en termes de lancements de nouveaux FNB, tant aux États-Unis qu’au Canada. En 2025, on a assisté à un nombre record de lancements d’FNB, en particulier d’FNB actifs plutôt que d’FNB classiques basés sur des indices, et franchement, je pense que bon nombre de ces produits ne semblent pas avoir été conçus en pensant aux intérêts des investisseurs. Du moins, pas à ceux qui ont une vision à long terme. On va donc poser aujourd’hui une question simple : Est-ce que toute cette innovation aide réellement les investisseurs ?

James Parkyn :

Eh bien François, comme nos auditeurs réguliers s’en doutent, notre réponse courte est non. La plupart de ces FNB exotiques sont conçus pour surfer sur les tendances d’investissement du moment, afin de rassembler des actifs et de générer des revenus pour le fabricant du produit. Mais, ce qui est plus important pour nous, puisqu’on utilise des FNB couvrant l’ensemble du marché, c’est d’examiner et d’évaluer l’impact potentiel que ces produits pourraient avoir à long terme.

François Doyon La Rochelle :

Le principal problème pour les investisseurs à long terme est que l'afflux de nouveaux FNB rend de plus en plus difficile, pour eux comme pour leurs conseillers, de distinguer les outils d'investissement pertinents de la multitude croissante de distractions. On va donc aujourd'hui se pencher sur les raisons pour lesquelles l'univers des FNB explose avec de nouveaux produits, et ce que ça signifie pour la construction de portefeuilles disciplinés.

James Parkyn :

Pour nos auditeurs aujourd’hui, François, on va adresser le sujet à haut niveau, sans aller dans le détail, car certains de ces nouveaux FNB sont assez complexes à expliquer et difficiles à comprendre. On va donc se concentrer sur la vue d’ensemble et sur ce que les investisseurs doivent retenir de tout ça.

François Doyon La Rochelle :

Alors, James, on va commencer par le plus surprenant : 2025 a été une année record pour les lancements d’FNB, tant aux États-Unis qu’au Canada. Aux États-Unis, plus de 1 150 nouveaux FNB ont été lancés. Ça représente plus d’FNB lancés en une seule année qu’il n’en existait au total il y a vingt ans. Et parmi tous ces FNB lancés, près de 65 % étaient des FNB gérés activement. Il y a désormais plus d’FNB gérés activement que d’FNB indiciels.

James Parkyn :

C'est vraiment significatif, François, car la plupart des investisseurs interprètent les FNB à l'investissement indiciel. Je dois ajouter François que, pour la toute première fois, il y a désormais plus d'FNB disponibles que d'actions individuelles cotées sur le marché américain. Dans un récent rapport de recherche sur les FNB publié par la Banque Nationale, un graphique montre qu'il y a actuellement près de 5 000 FNB négociés aux États-Unis.

François Doyon La Rochelle :

C’est incroyable, James, et c’est également le cas au Canada : il y a maintenant près de 1 800 FNB au Canada. Imaginez que vous expliquiez à un investisseur en 2005 que le secteur des FNB atteindrait ce niveau, il vous aurait pris pour un fou.

James Parkyn :

Je suis tout à fait d’accord, François ; chez PWL, on investit dans les FNB depuis plus de 20 ans. À l’époque, PWL était reconnue comme « les spécialistes des FNB » parce qu’on était parmi les premiers à adopter des portefeuilles intégralement investis en FNB. Je me souviens qu’à l’époque, il n’y avait qu’une poignée d’FNB disponibles pour nous permettre de construire des portefeuilles.

François Doyon La Rochelle :

Oui, c’est vrai. Aujourd’hui, en termes de lancements d’FNB ici au Canada, on n’est pas loin derrière les États-Unis, compte tenu de la taille de notre marché. 364 FNB ont été lancés l’année dernière. Et là encore, comme aux États-Unis, la majorité d’entre eux, 239 pour être précis, soit près des deux tiers, sont gérés activement. Et ça n’inclut pas les FNB inverses/à effet de levier, les FNB sur les cryptos et les autres FNB sectoriels. Tous ces FNB relèvent de la catégorie des fonds passifs, mais on pense qu’il s’agit d’outils principalement utilisés par les investisseurs particuliers qui les négocient activement.

James Parkyn :

Encore une fois, François, c’est un changement radical par rapport au passé. Pendant des années, les FNB étaient pratiquement synonymes d’investissement indiciel à faible coût. Essentiellement, on achetait un FNB parce qu’on recherchait une exposition au marché total, des frais réduits, une efficacité fiscale et de la transparence. Aujourd’hui, la structure des FNB est utilisée pour toutes sortes d’autres stratégies. Comme tu l’as mentionné, François : stratégies actives, produits dérivés, effet de levier, et investissements thématiques. Les investisseurs doivent vraiment faire attention à bien comprendre les actifs sous-jacents et les risques liés à un investissement dans ces produits.

François Doyon La Rochelle :

C'est exactement ça, James, et c'est là que le problème commence. La structure des FNB est neutre, ce n'est qu'un outil, un moyen de distribution, mais c'est ce qu'il y a à l'intérieur qui compte vraiment, et c'est ça qui est de plus en plus discutable.

James Parkyn :

J’ajouterais, François, que notre collègue Ben Felix, dans l’une de ses récentes vidéos YouTube, qualifie ce tsunami de nouveaux produits de « bouillie des FNB » ou en anglais ‘ETF Slop’. Ce qu’il souligne, c’est que la plupart de ces nouveaux produits sont de très mauvaise qualité et produits en masse, tout comme les produits générés par l’intelligence Artificielle, d’où l’origine de la connotation Slop ou bouilli en Français.

François Doyon La Rochelle :

Exactement, beaucoup de ces produits sont conçus dans une optique marketing pour collecter des actifs et générer des revenus, et non dans le but premier d’assurer le bénéfice à long terme des investisseurs. Selon un rapport de National Bank Capital Markets, le ratio des frais de gestion (RFG) moyen d’un FNB au Canada dépasse désormais 65 points de base. C’est très loin des FNB indiciels traditionnels des marchés totaux, qui facturent généralement moins de 10 points de base pour les actions canadiennes ou américaines, et légèrement plus pour les actions internationales et des marchés émergents. Heureusement, il s’agit toutefois d’une moyenne simple de tous les FNB ; le Ratio de frais de gestion moyen ou RFG pondéré en fonction des actifs est deux fois moins élevé, à près de 32 points de base, ce qui montre que la majeure partie des actifs se trouve toujours dans des FNB à moindre coût.

James Parkyn :

Eh bien, c’est une information très utile pour nos auditeurs, François. Mais il existe aujourd’hui certains FNB dont le RFG dépasse 1 %. Pour moi, c’est une tarification de fonds communs de placement déguisée en FNB. Le danger ici est que les investisseurs voient « FNB » et supposent que c’est peu coûteux.

François Doyon La Rochelle :

Effectivement James, c’est comme entrer dans une épicerie, et d’aller dans le rayon des céréales et de penser que, parce qu’on les appelle des céréales, elles sont toutes bonnes pour la santé, alors aucune d’elle n’est aussi bonne pour la santé que le gruau.

James Parkyn :

Eh bien, il s’adonne Francois que j’adore le gruau chaud le matin, surtout pendant les mois les plus froids de l’année. Nos auditeurs réguliers connaissent notre conviction en faveur des FNB indiciels de marchés totaux et à faible coût en matière d’investissement. C’est peut-être ennuyeux, mais ils sont en compétition pour l’attention des investisseurs au milieu de tout le bruit qui règne autour des nouveaux FNBs sur les marchés aujourd’hui.

François Doyon La Rochelle :

Exactement, James, et tu sais qu’on a atteint un certain point où l’innovation en matière d’FNB commence à ressembler à une séance de brainstorming qui a déraillé. Et ce n’est pas une blague ; j’ai lu dans un article de Jason Zweig publié dans le Wall Street Journal qu’il existe désormais un FNB basé sur la divulgation des ovnis. La fiche d’information indique, et je cite : « L’FNB Tuttle Capital UFO Disclosure (UFOD) est conçu pour investir dans des entreprises susceptibles de tirer profit de la divulgation, de la confirmation ou de l’exploitation par le gouvernement de technologies avancées liées à des phénomènes anormaux non identifiés. »

James Parkyn :

Eh bien, on a atteint là le comble de l’absurdité, François. C’est là que l’ingénierie financière croise le monde du divertissement. Et bien que ça soit amusant, ça devrait également inquiéter les investisseurs. Car ces produits ne sont pas des outils d’investissement sérieux et, à mon avis, ils sont clairement commercialisés auprès d’investisseurs particuliers qui ne comprennent peut-être pas tous les risques.

François Doyon La Rochelle :

Tout à fait, James. En plus des risques d’investissement, comme ces fonds sont des produits de niche très modestes, ils ne rassemblent souvent que quelques millions de dollars et finissent par fermer. En 2025, selon Morningstar, environ 150 FNB actifs ont fermé ou fusionné rien qu’aux États-Unis. Je n’ai pas les données pour 2025 concernant le Canada, mais au cours des deux dernières décennies, un article récent du Globe and Mail indiquait que 654 FNB avaient fermé ou fusionné au Canada.

James Parkyn :

C'est l'envers de la médaille : des lancements records, mais aussi des fermetures record. Si un fonds n’accumule pas suffisamment d'actifs, le gestionnaire va le fermer. Et c'est une expérience vraiment désagréable pour les investisseurs. Ils se retrouvent confrontés à des conséquences qui échappent à leur contrôle. Ça inclut le moment choisi et les conséquences fiscales d'une liquidation.

François Doyon La Rochelle :

Et ce ne sont pas seulement les petites firmes qui ferment des fonds. Même de grands noms comme Fidelity et ARK aux États-Unis ou BMO, RBC et Mackenzie ici au Canada ont fermé des FNB l’année dernière. Si les actifs sous gestion ne sont pas au rendez-vous, le produit disparaît. Les investisseurs doivent comprendre que l’engouement n’est pas synonyme de valeur à long terme et, malheureusement, ceux qui ne le comprennent pas finissent par s’en rendre compte à leurs dépens.

James Parkyn :

Tout à fait, François. Les investisseurs doivent comprendre que les fabricants de nouveaux produits doivent rivaliser avec des géants mondiaux comme Vanguard, BlackRock et State Street. Si vous êtes un nouveau fabricant d’FNB, vous n’allez pas lancer un énième fonds S&P 500, car vous ne pouvez pas rivaliser avec eux en termes d’actifs sous gestion, et par conséquent, proposer des frais aussi bas. La logique commerciale veut donc qu’ils se tournent vers les secteurs où les marges sont plus intéressantes. Ça signifie des produits basés sur des thèmes d’investissement uniques qui reflètent les tendances actuelles. C’est-à-dire des FNBs de produits dérivés, basés sur des options, à effet de levier, ainsi que des stratégies concentrées sur une seule action. En fait, tout ce qui semble « innovant » et susceptible d’attirer l’attention, et donc des actifs.

François Doyon La Rochelle :

Je suis d’accord, James, et il ne faut pas oublier que l’industrie de l’investissement n’est pas l’ami de l’investisseur : ces acteurs sont là pour gagner de l’argent, et c’est pourquoi on assiste à cette explosion d’FNB de niche, complexes et aux frais élevés.

James Parkyn :

Oui, et l’industrie vise directement les points sensibles des investisseurs sur le plan psychologique avec des thèmes qui exploitent l’optimisme et la conviction que les tendances récentes vont se poursuivre. Par exemple, les FNBs d’options d’achat couvertes ou en anglais Covered-Call qui exploitent le désir des investisseurs pour la sécurité de revenu. Un autre exemple est celui des FNB de type « buffer » qui exploitent le biais d’aversion à la perte des investisseurs. D’autres exemples encore : les FNB inversés ou à effet de levier sur une seule action et les FNB cryptos conçus pour la spéculation pure. J’entends par là que les investisseurs font des paris à court terme sur la direction du marché.

François Doyon La Rochelle :

Tout à fait, James, et le nom FNB donne l’impression que tout est simple et accessible. C’est comme mettre une machine compliquée dans une jolie boîte toute simple.

James Parkyn :

Exactement. Et c’est pourquoi les investisseurs doivent redoubler de vigilance. L’enveloppe est facile à comprendre, mais la stratégie qui travaille derrière ou les actifs sous-jacents ne le sont peut-être pas.

François Doyon La Rochelle :

Oui, et le marketing est puissant. Le secteur utilise des mots comme « revenu », « coussin », « résultat défini », « rendement », « IA », « innovation », et tous ces mots-clés déclenchent des réactions émotionnelles chez l’investisseur.

James Parkyn :

Oui, c’est vrai, François, mais ce ne sont que des promesses marketing creuses. En revanche, les aspects ennuyeux comme la diversification, les frais réduits ou la discipline à long terme ne bénéficient pas du même budget de marketing.

François Doyon La Rochelle :

Et c’est là toute l’ironie, James : alors que l’univers des FNB fait de plus en plus de bruit, les preuves en faveur des fonds indiciels à faible coût ne cessent de se renforcer. Tant dans le rapport Morningstar 2025 « Active versus Passive Barometer » que le rapport SPIVA 2025 de Standard & Poor’s nous donnent raison.

James Parkyn :

En effet, François. En 2025, selon Morningstar, seulement 38 % de tous les fonds gérés activement disponibles aux États-Unis ont survécu et ont surperformé leurs homologues passifs moyens. Il est important de noter ici que l’étude Morningstar ne compare pas à des indices de référence, mais à des fonds passifs réels dans lesquels les investisseurs peuvent investir.

François Doyon La Rochelle :

C'est une distinction importante que tu fais, James. Les résultats des gestionnaires de fonds actifs en actions américains correspondaient exactement à ce chiffre, avec un taux de réussite de seulement 37 %.

James Parkyn :

Les gestionnaires internationaux ont fait légèrement mieux que les gestionnaires d'actions américaines, avec un taux de réussite de 48 %. Les données montrent que c’est en grande partie dû aux gestionnaires des marchés émergents, qui ont affiché un taux de réussite de 64 %.

François Doyon La Rochelle :

Si on regarde maintenant les titres à revenu fixe. Les taux de réussite des gestionnaires actifs sont tombés à 40 %, en forte baisse par rapport à l’année dernière. Et dans le domaine des obligations d’entreprises, seulement 4 % des gestionnaires actifs ont surpassé leurs homologues passifs.

James Parkyn :

C’est un très mauvais résultat, François. Mais là encore, ce sont les chiffres à long terme qui sont vraiment importants. Si l’on examine les données sur 10 ans jusqu’en 2025, globalement, aux États-Unis, seulement 21 % des fonds gérés activement ont survécu et ont surperformé leurs homologues passifs. En analysant plus en détail les données relatives aux actions américaines à grande capitalisation, le taux de réussite à long terme n’était que de 8,1 %. C’est important, car c’est dans ce segment que la plupart des investisseurs américains placent leur argent. Ça signifie que plus de 9 gestionnaires de portefeuille sur 10 sont incapables de surpasser leurs homologues passifs sur 10 ans. Sur 20 ans, le taux de réussite tombe à seulement 6,4 %.

François Doyon La Rochelle :

Et la répartition des résultats est aussi importante. Morningstar montre que dans les catégories des grandes capitalisations américaines, la conséquence pour avoir choisi le mauvais gestionnaire actif est bien plus importante que la récompense d’avoir choisi un gestionnaire gagnant. La distribution des rendements excédentaires est asymétrique à la baisse.

James Parkyn :

François, ça ne fait que confirmer mes propos : même s’il y a quelques gagnants, les chances sont faibles, et les risques liés à un mauvais choix sont considérables.

François Doyon La Rochelle :

Et les frais ont leur importance James. Au cours de la dernière décennie, 31 % des fonds gérés activement les moins chers ont surpassé leurs homologues passifs, contre seulement 17 % des plus chers. Ça nous rappelle que le coût est un facteur important.

James Parkyn :

Si l’on examine maintenant les fonds gérés activement au Canada, les résultats, d’après le tableau de bord SPIVA Canada 2025, ne sont pas très différents. Le rapport souligne que 85,4 % des fonds gérés activement, toutes catégories confondues, ont sous-performé leurs indices de référence l'année dernière.

François Doyon La Rochelle :

Oui, et les fonds gérés activement dont l'indice de référence est un grand indice comme l'indice composé S&P/TSX ici au Canada, le S&P 500 aux États-Unis et le S&P Europe Asie-Pacifique ont tous échoué lamentablement en 2025, puisque leurs taux de sous-performance étaient tous supérieurs à 89 %. Sur dix ans, leurs taux de sous-performance sont encore pires, voire catastrophiques, dépassant tous les 97 %. Ça signifie qu’au mieux, seulement 3 % des gestionnaires de fonds gérés activement ont réussi à battre leur indice de référence.

James Parkyn :

Alors, François, pour conclure tout ça, qu’est-ce que nos auditeurs doivent retenir de la frénésie des nouveaux produits FNB de 2025 ?

François Doyon La Rochelle :

Eh bien James pour commencer :

  • Il ne faut pas confondre innovation et amélioration. Ce n’est pas parce qu’un produit est nouveau qu’il est meilleur.

  • Deuxièmement, la simplicité l’emporte toujours. La complexité a tendance à augmenter les coûts, à accroître les risques et à réduire la transparence.

  • Troisièmement, fiez-vous aux faits. Le SPIVA, Morningstar et des décennies de recherche académique vont tous dans le même sens : la gestion active ne fonctionne pas, surtout à long terme.

  • Quatrièmement, les investisseurs doivent faire le tri dans le bruit ambiant du marché. L’univers des FNB est désormais un immense supermarché, mais rempli de malbouffe. Pour manger sainement, il faut faire des choix judicieux.

  • Et enfin, James, il faut se rappeler les paroles de John Bogle, le fondateur de Vanguard, que je cite : « On obtient ce pour quoi on ne paie pas. »

James Parkyn :

Eh bien François, cette citation est classique. Je voudrais conclure pour nos auditeurs en rappelant, comme toujours, que notre objectif est d’aider les investisseurs à se concentrer sur ce qui compte vraiment. L’univers des FNB devient peut-être de plus en plus chaotique, mais les principes fondamentaux d’un investissement judicieux restent les mêmes : des frais réduits, une diversification à grande échelle et une discipline de placement porteront fruits pour les investisseurs à long terme.

3)   CONCLUSION

François Doyon La Rochelle :

Merci James Parkyn d’avoir partagé ton expertise et ton savoir aujourd’hui.

James Parkyn :

Il m’a fait plaisir François.

François Doyon La Rochelle :

Avant de conclure, j’aimerais souhaiter à nos auditeurs un merveilleux temps des fêtes.

Sur ce, c’est tout pour ce 88ième épisode de Sujet Capital!  Nous espérons que vous avez aimé.

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Encore une fois, merci d’être à l’écoute et joignez-vous à nous pour notre prochain épisode à paraitre le 22 juillet. N’oubliez pas de consulter le site Web de sujet capital pour voir nos derniers blogues.

A bientôt.